Hommes sous verre

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Hommes sous verre SARAH ROSE ETTER
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Véronique Béghain
Dessins de Mr Thornill
96 pages / 14 € / Format 13 x 20 cm / ISBN 979-10-95434-00-9
Conception graphique : Mr Thornill
Date de publication :  8 mars 2016

La plupart des femmes qui racontent les histoires à la fois belles, étranges et terrifiantes de ce livre ont des relations tendues avec les hommes de leur vie — père, amant, mari. La plupart de ces hommes souffrent d’une forme de névrose. Dans leur tentative de prendre soin d’eux, la plupart de ces femmes luttent contre des situations incontrôlables et elles donnent tout.
« Sarah Rose Etter n’est pas écrivaine, elle est sorcière et sa maison pleine de sortilèges. » Ben Loory, écrivain
« Dans chacun de ces contes brefs, Sarah Rose Etter nous rappelle que ce n’est pas seulement ce que nous avons peur de perdre qui nous définit, mais aussi les manières étranges par lesquelles nous dissimulons, une fois que c’est arrivé, ce que nous avons perdu. Avec une intense compassion, un esprit vif et une écriture qui jamais ne se dérobe, Sarah Rose Etter fait émerger non seulement ce que nous désirons, mais aussi les manières par lesquelles nous en avons besoin. Par lesquelles tous, toujours, nous en avons besoin.» Matt Bell, écrivain
« Les femmes, dans ses histoires, sont fortes et elles sont aussi désespérées, souvent en position de sacrifier beaucoup trop d’elles-mêmes. Et alors, à travers l’écriture maîtrisée de Sarah Rose Etter, ces femmes deviennent beaucoup plus. Elles deviennent courageuses et provocantes, aussi totalement inoubliables que les histoires elles-mêmes. » Roxane Gay, écrivaine
«  Pile ou face. A choisir : un père qui porte nuit et jour un masque de poulet en caoutchouc après le décès de sa femme ou plutôt qui vous habille et vous emmène à une soirée langues ? Un mari qui fantasme sur votre bouche dévorant gâteau sur gâteau, jusqu’au diabète ou un autre qui a littéralement un appétit insatiable ? Les hommes des nouvelles de Sarah Rose Etter sont de très curieux énergumènes, des spécimens à observer et à décortiquer, à l’instar de ces pauvres hères de la nouvelle qui donne le titre (et le ton) de cet étonnant petit recueil « Hommes sous verre ». Masculin, le sexe faible ? On oserait le penser tant les personnages qui s’abritent dans le recueil sont en proie aux peurs les plus primaires, aux psychoses les plus saugrenues et intimes. Dans ce musée en papier des névroses insolites, tantôt effrayantes tantôt touchantes, mais toujours sensibles et d’une dérangeante justesse, les femmes ont le (beau) rôle de mantes, d’amantes, d’aimantes parfois jusqu’à la déraison. La folie, apanage stéréotypé féminin, revêt le corps et les formes d’un sexe qu’on ne saurait voir, approcher et encore moins comprendre. Etter parvient à tisser un univers où chaque détail cache une inquiétante étrangeté et révèle l’absurde d’un lien vieux comme le monde : celui qui se crée entre deux dualités sexuées. Coup de cœur pour la nouvelle « Gâteau » : une renversante mise en bouche sucrée, qui frise l’hyperglycémie. » La Tanière de la Renarde
« Fragments de récits surprenants et sensuels, dont le dernier, très belle métaphore des relations dévorantes ! » Camille, Librairie La Cour des grands, Metz
« Je viens de lire d’une traite Hommes sous verre. C’est un bien étrange voyage que vous m’avez offert là. J’ai rarement lu des pages aussi dérangeantes. Je sors de là fascinée et un peu secouée. » Elisabeth
« C’est beau ! C’est cintré comme tout, j’ai beaucoup aimé « Remèdes ». » Fanny, Librairie la Balançoire, Crest
« Je viens de lire Hommes sous verre, j’ai adoré ces histoires et cette écriture, je n’en suis toujours pas revenu ! » Jean-Michel
« C’est étrange, sarcastique et cette Cassie ne nous met pas toujours à l’aise ! » Dominique, bibliothécaire
« Une voix littéraire très forte, sombre et puissante. » Coup de cœur de la librairie Georges, Talence
« Ensorcelant, dérangeant. » Coup de cœur de la librairie La Zone du dehors, Bordeaux
« Ce recueil m’a chamboulé. Incroyable cette écriture qui tend l’atmosphère sans dévoiler toutes les pistes.» Frédérique Manin, association Le sel des mots, Le Pouliguen
« Huit nouvelles où l’apparente fantaisie est là pour mieux révéler l’intime, la perversion, la douceur aussi. (…) je découvre — soufflé — cet univers magnifique. » Éric Pessan, écrivain
« « Hommes sous verre » est l’une des nouvelles de ce recueil écrit dans une langue magnifique et subtile par Sarah Rose Etter. « Marée de koalas », « Ventre à picorer » ou « Père poulet » en sont d’autres, et toutes témoignent d’une relation destructrice et dévorante entre une femme et un homme, de sa vie en proie à de profondes névroses, qu’il soit un père, un amant ou un mari. Le lien entre elles est incarné par un personnage universel « Cassie » que l’on retrouve dans plusieurs récits, comme en écho. Une belle plongée dans un univers intimiste et métaphorique tour à tour surprenant, étrange et terrifiant… » Rowéna, médiathèque du Taillan

La traductrice Véronique Béghain, professeure de littérature américaine à l’université Bordeaux Montaigne, titulaire d’un DESS de traduction littéraire professionnelle, elle a aussi dirigé le Master 2 professionnel « Métiers de la traduction littéraire », où elle enseigne toujours. Auteure d’un ouvrage consacré à John Cheever, elle a traduit notamment Delmore Schwartz, Robert Graves et, pour la collection La Pléiade, Oscar Wilde, Francis Scott Fitzgerald, Charlotte Brontë et Jack London.
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