Nouvelles

octobre 2018
OTA PAVEL
Un deuxième titre de l’auteur de Comment j’ai rencontré les poissons est à paraître cet automne. Désolé pour le Goncourt qui n’aura qu’à bien se tenir pour rester dans la liste des meilleures ventes. Syn celerového krále, autre recueil de textes d’Ota Pavel, est en cours de traduction, de nouveau par Barbora Faure. Le titre en français n’est pas encore choisi, alors il faut, en attendant, s’entraîner à le prononcer en tchèque. Pour aider à progresser, la couverture d’une des éditions dans la langue originale.

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1er juin 2018 à 19 h, Librairie Cenfuego, Printemps de la traduction, Paris
PLAZA IRLANDA & GUILLAUME CONTRÉ
Dans le cadre des rencontres en librairies du Printemps de la traduction, organisé du 30 mai au 2 juin par l’association pour la promotion de la traduction littéraire (ATLAS), Guillaume Contré est l’invité de la librairie Cenfuego pour présenter le livre d’Eduardo Muslip, Plaza Irlanda, qu’il a traduit aux éditions do. Le programme complet est à consulter ici

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26 mai 2018, Nuit de la littérature, Paris
EDUARD MÁRQUEZ & EDMOND RAILLARD
 A l’invitation de l’Institut Ramon Llull, après Imma Monsó, Pep Coll et Ramon Erra les années précédentes, Eduard Márquez et Edmond Raillard, respectivement auteur et traducteur (du catalan) de La Décision de Brandes, paru aux éditions do en octobre 2017, participeront au festival organisé chaque année depuis six ans par le Forum des instituts culturels étrangers à Paris (FICEP). Marathon littéraire avec lectures & rencontres qui cette année se déroulera dans le Quartier latin. De 18 h à 23 h. A plusieurs reprises, dans un lieu déterminé, 15-20 min de lecture d’un extrait par un.e comédien.ne, suivie de 15-20 min d’échange avec l’auteur, le traducteur et le comédien. C’est le public qui se déplace, de lieu en lieu. L’entrée est libre et dans la limite des places disponibles (sans réservation).
Eduard Márquez et Edmond Raillard seront, en compagnie du comédien Philippe Catoire, de la Compagnie des hommes, au théâtre Mouffetard, 73 rue Mouffetard, Paris 5e. Le programme est à consulter ici→
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15 mai 2018, parution en librairie

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23 avril 2018 à 18 h, Instituto Cervantes, Bordeaux
DO(S) LENGUAS
Dans le cadre de la journée du livre et de la langue espagnole, présentation (en français) des éditions do et des auteurs du catalogue traduits de l’espagnol (Edgar Bayley, José Carlos Llop, Luis Sagasti, Eduardo Muslip) avec lecture d’extraits en français et (bien sûr) en espagnol. Entrée libre.

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6 – 8 avril 2018, Escale du livre, Bordeaux
DOLYMPIQUE
L’excellente librairie bordelaise Olympique, sise place du marché des Chartrons et tenue depuis quelques dizaines d’années par l’indispensable Jean-Paul Brussac (pour nos amis parisiens qui viennent d’arriver dans le quartier) accueille cette année encore les éditions do pendant toute la durée de la manifestation qui, elle, se tient dans le quartier Ste-Croix (non loin de la gare, pour nos amis, parisiens mais pas seulement, qui n’habitent pas Bordeaux).

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16 – 19 mars 2018, Livre Paris
DEUX : DO & PIERRE MAINARD  
Les éditions do ont partagé un espace (une table mais deux chaises) avec les éditions Pierre Mainard sur le stand de la région Nouvelle-Aquitaine. Merci à celles et ceux qui sont venus les visiter.
En particulier aux élèves du lycée Le Corbusier de Poissy et d’un autre établissement de la région parisienne dont le nom s’est perdu dans le brouhaha du salon (mais qui pourrait d’ailleurs être le même…) Leurs questions étaient d’une subtile pertinence (ils avaient lu l’intégralité de ce site), leur attention imperturbable (malgré le brouhaha).
En particulier aux nombreuses lectrices (qui souvent étaient aussi traductrices) qui ont partagé leur amour des textes, dans de nombreuses langues.
Rien que pour ces moments, il valait la peine de faire salon à Paris. La photo est de Pierre Mainard.


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mars 2018, parution en librairie

Chères amies et chers amis, impatientes et impatients de découvrir enfin une oeuvre de ce grand écrivain brésilien, un petit problème technique, suivi d’un autre problème technique, suivi d’un autre problème technique (on a du mal à le croire, mais pourtant, le même imprimeur incompétent est à l’origine de trois mauvaises impressions du même livre, qui ont fini par contraindre à faire appel à un nouvel imprimeur) ont empêché de rendre ce livre disponible dans toutes les librairies qui l’attendent avec la même impatience. Il va l’être bientôt. Il va arriver. Il ne va pas tarder à arriver.

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13 février 2018, parution en librairie

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7 février 2018, parution en librairie
Deux belles occasions, l’une pour saluer la sortie d’un nouveau livre de José Carlos Llop, traduit de l’espagnol par Edmond Raillard, l’autre pour saluer une grande éditrice en la personne de Jacqueline Chambon, qui transmettra bientôt la flamme à un jeune éditeur d’Actes Sud.

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PROCLAMATION
prix Mémorable 2017, 22 janvier 2018
 Les éditions do, invitées par l’association des librairies Initiales à participer à cette soirée, avaient fait le déplacement. Il était aux environs de 20 h quand, après un échange très chaleureux avec l’élégant, charmant et toujours souriant Sylvain Prudhomme, fut annoncée officiellement la bonne nouvelle : le prix était décerné par les 44 librairies du groupement à Comment j’ai rencontré les poissons d’Ota Pavel. À ce moment-là, il n’y avait pas que Sylvain Prudhomme et la mouette qui riaient.

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décembre 2017, Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, Saint-Nazaire
BELLAS ARTES
L’écrivain argentin Luis Sagasti et son traducteur français Jean-Marie Saint-Lu sont, avec Bellas artes, dans la première sélection du prix Laure Bataillon 2018. Feliz se traduit en français par heureux.

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14 novembre 2017, RCJ, Paris
POSTFACE DE DO
Barbara Lambert, qui tient une chronique dans l’émission Postface de Caroline Gutmann, a présenté, avec force détails et enthousiasme, La Décision de Brandes d’Eduard Márquez, traduit du catalan par Edmond Raillard. Elle a réussi en quelques minutes à faire scintiller toutes les facettes de cette pépite haute en couleurs. Merci.
écouter Postface sur RCJ (à 27’47 pour prendre la décision d’écouter Barbara Lambert)
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Prix Mémorable 2017
TROIS FINALISTES DONT DO
Le prix Mémorable a été créé en 2008 à l’initiative du groupement de libraires Initiales, qui existe depuis 1997. Il est décerné à un livre paru entre le 1er juillet de l’année précédente et le 30 juin de l’année en cours, écrit par un auteur étranger, traduit pour la première fois ou publié dans une nouvelle traduction ou dont l’éditeur entreprend la publication des oeuvres complètes, ou écrit par un auteur francophone, oublié ou méconnu, dont l’éditeur fait le pari d’une réédition (ouf ! ça laisse des chances à pas mal d’auteurs en fait).  Par exemple, en 2016, il a été décerné à la réédition de Mes amis, d’Emmanuel Bove, par les éditions de l’Arbre vengeur, et en 2015 à La Bombe, de Frank Harris, traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel et publié par les éditions La dernière goutte.
Pour cette année 2017, les trois finalistes sont :
Ota Pavel, Comment j’ai rencontré les poissons, éditions do, traduit du tchèque par Barbora Faure.
Serguei Essenine, La Ravine, éditions Héros-Limite, traduit du russe par Jacques Imbert
Evguenie Zamiatine, Nous, éditions Actes Sud, traduit du russe par Hélène Henri.
Ce sont les librairies adhérentes (44 en tout, françaises et belges) qui votent. Le second tour va bientôt s’ouvrir, les résultats sont arrêtés en décembre, l’annonce du prix aura lieu fin janvier 2018. La récompense ? D’avoir été choisi par des libraires (et ça, si vous étiez éditeur, vous en mesureriez tout le prix).
D’ores et déjà, ces trois livres sont des petites perles sorties de l’eau (ou bien des petits poissons sortis de l’eau ?)
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10 octobre 2017, parution en librairie

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29 septembre 2017 à 18 h 30, librairie des Signes, Compiègne
LES SIGNES DE DO
À l’invitation de Camille, qui a eu l’envie d’organiser dans sa librairie capitale une rencontre avec une maison qu’elle apprécie et qui a répondu favorablement à cette proposition, les éditions do se sont présentées à la librairie des Signes, sise 17 rue Pierre Sauvage, le vendredi 29 septembre. L’heure était connue, c’était à 18 h 30. Maintenant c’est fini. Ce fut une belle soirée. Tous les livres de do sont encore dans la librairie, qu’il faut remercier aussi pour son accueil.
La librairie des Signes→
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28 septembre 2017 à 19 h, La Frénésie, Bruxelles
DES MOTS D’ÉDITEURS / AVEC DO
Des mots d’éditeurs est une série de rencontres itinérantes et éphémères organisées à l’invitation de Dulia Lengema, qui a eu l’envie et la belle idée de mettre en lumière, dans des lieux insolites de la capitale belge, « le travail souvent peu connu et pourtant formidable de petites maisons d’édition indépendantes ». Plusieurs ont répondu favorablement à cette proposition. Les éditions do, ravies et honorées de l’invitation, se sont donc présentées à La Frénésie, fleuriste en même temps que boutique de décoration, sise 67 place du jeu de balle (métro Porte de hal), le jeudi 28 septembre. Maintenant c’est fini. Ce fut une belle soirée. Les photos ont été prises à La Frénésie par La Frénésie, qu’il faut remercier aussi pour son accueil.

La Frénésie→
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20 septembre 2017 à 19 h, librairie Olympique, Bordeaux
LA MAISON DO
Dominique Bertin organise régulièrement des rencontres littéraires, le plus souvent avec des écrivains, grâce auxquels tout cela (l’édition, la librairie, la traduction, etc…) n’existerait pas ; cette fois n’est pas coutume, elle a invité les éditions do à présenter leur maison et leur catalogue ; il sera question aussi, bien sûr, d’un certain livre traduit du tchèque qui a rencontré un certain nombre de lecteurs (et des poissons).

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12 septembre 2017, parution en librairie
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Septembre 2017, N°186, Le Matricule des anges
DO, DES MONDES POSSIBLES
Les éditions do se présentent largement dans le mensuel de la littérature contemporaine, disponible dans les librairies. Un entretien que l’on doit à Philippe Savary. Note de l’éditeur en forme de petit rectificatif : Luis Sagasti est un écrivain argentin.

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Juillet – août 2017
L’ÉTÉ SUR LE DO
En vitrine de la librairie Mollat (photos) & dans la sélection de l’été de la librairie La Machine à lire & toujours en bonne place dans la librairie Olympique & même dans la vitrine de la maison de la presse Mérignac Mondésir, décidément, cet été 2017, do rime avec Bordeaux (et avec mon désir de lire), mais pas seulement puisque la librairie Lu & approuvé, à Amboise, en a fait un de ses coups de coeur, et qu’à la librairie Eureka Street, à Caen, il est le roman de l’été pour Bénédicte Thomine ; la librairie Le Texte libre à Cognac l’a mis en bonne place également, ce que nous a confirmé la fille photographe d’anciens libraires qui y ont fait leurs premiers pas ; Au temps lire, à Lambersart, le recommande dans un bel article sur son site, tandis que la librairie Au fil des mots, à Blagnac, conseille de le lire pour ne pas être complètement seau sur la plage (bien qu’il n’y ait pas la plage, à Blagnac, ce que tout le monde sait s’il n’est pas sot)…
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Semaine du 18 au 25 juillet 2017
Dans la librairie de L’Express numéro 3446
Pas un mot sur Comment j’ai rencontré les poissons d’Ota Pavel. (blague)
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Semaine du 12 au 18 juillet 2017
Dans la librairie de L’Express numéro 3445
Comment j’ai rencontré les poissons d’Ota Pavel, paru début octobre 2016, rencontre enfin la presse avec ce premier article publié en juillet 2017. Preuve s’il en est que la presse n’est pas toujours soumise au diktat de la nouveauté et qu’elle sait prendre son temps pour apprécier les bonnes choses.

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Semaine du 5 au 11 juillet 2017
Dans la librairie de L’Express numéro n°3444
Comment j’ai rencontré les poissons d’Ota Pavel figure à la 15e place au palmarès des meilleures ventes de livres en France. Qu’un auteur inconnu, traduit du tchèque, publié par un éditeur qui ne l’est pas moins (inconnu), figure dans cette liste, cela ressemble un peu à « cherchez Charlie« , non ?
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7 juillet 2017 à 13 h 30, Université Bordeaux Montaigne, Amphi 700, Pessac
BIZARRE FEMINISM : SURREALISM IN THE SERVICE OF A MOVEMENT
BY SARAH ROSE ETTER
Sarah Rose Etter donnera cette conférence dans le cadre du congrès présenté ci-dessous, et elle sera à nouveau en compagnie de sa traductrice française, Véronique Béghain. Pour ce programme, qui est proposé dans un cadre universitaire, il faut s’inscrire.
Le programme complet du congrès→ 

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6 juillet 2017 à 18 h 30, librairie La Machine à Lire, Bordeaux
RENCONTRE-LECTURE AVEC SARAH ROSE ETTER
Ce n’est plus très loin, cela se rapproche même, et Sarah Rose Etter ne vient pas de Philadelphie tous les jours. À l’initiative de sa traductrice Véronique Béghain, qui y est professeure au département d’études des mondes anglophones, elle est invitée par l’université Bordeaux Montaigne à participer le vendredi 7 juillet au congrès de la Society for the Study of American Women Writers, qui pour la première fois se déroule en Europe, du 5 au 8 juillet, autour du thème : BORDER CROSSING. TRANSLATION, MIGRATION, & GENDER IN THE AMERICAS, THE TRANSATLANTIC, & THE TRANSPACIFIC. (vous êtes arrivé)
La veille, le 6 juillet donc, une rencontre-lecture réunira Sarah Rose Etter et Véronique Béghain, sa traductrice donc, à la librairie La Machine à Lire. On y parlera anglais d’Amérique et on traduira en français, on y fera des lectures en anglais d’Amérique et en français aussi, et des dédicaces en… (vous avez compris). L’entrée est libre et gratuite.

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30 juin 2017, Facebook, éditions do
MERCI
30 06 2017 – Livres Hebdo – Meilleures ventes
Ota Pavel – Comment j’ai rencontré les poissons – 30e
Ça a commencé comme ça…
Il y a eu la découverte d’Ota Pavel, de sa vie, et de ses textes, qui jamais encore n’avaient été traduits en français…
Il y a eu ces textes, nombreux, que Barbora Faure a lu, choisi et traduit, du tchèque vers le français…
Il y a eu ces deux poissons enlacés sur fond bleu que Mr Thornill, graphiste, a réalisé pour la couverture du livre…
Il y a eu l’œil pétillant des représentants quand je leur ai parlé d’Ota Pavel au cours des cinq minutes, au plus, qui m’étaient accordées pour présenter le livre à paraître cinq mois plus tard…
Il y a eu les demandes, nombreuses, de libraires qui voulaient lire le livre, et qui l’ont lu…
Il y a eu tous ces libraires qui, dès sa parution, début octobre l’année dernière, l’ont aimé, l’ont commandé, l’ont proposé, l’ont exposé, l’ont conseillé, l’ont recommandé…
Il y a eu la librairie Vendredi, de Paris : « C’est le seul livre pour lequel nous avons fait une pile. C’est déjà un livre de fonds… »
Il y a eu la librairie Le Marque Page, de Choisy-le-Roi : « Ce livre est jubilatoire, Erri De Luca a raison ! »…
Il y a eu la librairie La Forge, de Marcq-en-Bareul : « Sans doute ma plus belle découverte de cette rentrée littéraire »…
Il y a eu la librairie La Maison des feuilles, de Nérac : « Je fais comment, moi, maintenant pour lire autre chose d’aussi bien ? »…
Il y a eu la librairie La Procure d’Étincelles, d’Annecy : « C’est un texte dont nous parlons beaucoup dans notre librairie. Il est sculpté dans l’étoffe de la vie, et mène à l’essentiel avec subtilité »…
Il y a eu la librairie Le Chant de la terre, de Pont Saint Esprit : « C’est un très beau livre, drôle, touchant, mélancolique. On en redemande ! »…
Il y a eu, un matin de décembre, l’appel de la librairie Le Square, de Grenoble, simplement pour remercier d’avoir publier ce livre, et qui l’a mis ensuite dans sa sélection de Noël…
Il y a eu la librairie Tropiques, de Paris ; Millepages, de Vincennes ; Lucioles, de Vienne ; Le Texte libre, de Cognac ; Point Virgule, de Namur ; Forum Harmonia Mundi, en Arles…
Il y a eu beaucoup d’autres témoignages de libraires et de lecteurs, qui se reconnaîtront…
Il y a eu la librairie Olympique, de Bordeaux, qui l’a conseillé, à la radio, pour passer un Noël épatant, un premier de l’an magnifique et un début d’année extraordinaire : « Si pour les fêtes vous avez envie de vous promener dans le bonheur, lisez à vos convives, entre les plats, quelques pages de ce livre »…
Alors, déjà, il n’y a eu presque plus de livres à Noël…
Il y a eu, un matin de janvier, ce message de la librairie Audé, de Paris : « Grâce à des confrères libraires, j’ai entendu parler de votre livre phénomène »…
Il y a eu, un matin de février, ce message de la librairie Rue de Verneuil, d’Annecy, alors en vacances à Paris : « J’ai déjeuné avec le directeur commercial de ma maison d’édition préférée qui me dit : « Geneviève Brisac m’a offert un livre qu’elle me dit être exceptionnel et drôle, est-ce que vous connaissez ce titre ? » Quel éditeur ? Éditions do ? Mais comment se fait-il que cela ne me parle absolument pas ? »…
Il y a eu, dix minutes plus tard, ce même matin de février, cet appel de… Geneviève Brisac, simplement pour remercier d’avoir publié ce livre, et disant aussi, parole d’éditrice : « Il est en train de trouver ses lecteurs »…
Il y a eu, un matin d’avril, cet appel de France 2 disant : « Un libraire va présenter l’un de vos livres dans l’émission Télématin »…
Il y a eu, un matin de mai annoncé, le 16, l’émission Télématin, mais… ce n’était pas le bon libraire…
Il y a eu, un matin de mai annoncé, le 30, l’émission Télématin et là, c’était le bon libraire, Nicolas, de la librairie Audé, qui disait tout le bien qu’il pensait de ce livre (phénomène) : « Ce roman, parole de libraire, il est unique… On en sort illuminé. »
Il y a eu, un matin de mai annoncé, le 30, l’émission Télématin, et là, c’était le journaliste qui rajoutait, preuve qu’il en avait : « Il faut l’avoir dans votre bibliothèque… je n’ai pas de mots… vous avez compris mon enthousiasme »…
Il y a toutes ces librairies qui, souvent l’ayant découvert à ce moment-là, l’ont choisi dans leur sélection de l’été…
Il y a eu toutes les bibliothèques qui en ont fait l’acquisition et en ont fait leur coup de cœur…
Il y a ce courrier reçu du groupement de librairies Initiales informant que le livre figurait parmi les trois finalistes de leur prix Mémorable 2017
Il y a eu ce jour, récent et émouvant pour l’éditeur, où il a appris que la traductrice d’Ota Pavel était la fille de la traductrice de plusieurs textes de Bohumil Hrabal, en particulier de cet autre livre formidable qui a pour titre Les Noces dans la maison
Alors voilà, ça a commencé comme ça, et grâce à toutes et à tous, des amis la liste s’est bien allongée…
En tout cas, merci.
Do.
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30 juin 2017
LIVRES HEBDO, MEILLEURES VENTES
Ce n’est pas tous les jours qu’un auteur tchèque inconnu, traduit du tchèque, arrive dans la liste des meilleures ventes de livres en France… Ce n’est pas tous les jours qu’un auteur tchèque inconnu, traduit du tchèque, publié par un maison d’édition inconnue, arrive dans la liste des meilleures ventes de livres en France…

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PRIX LAURE-BATAILLON 2017, JOSÉ CARLOS LLOP & EDMOND RAILLARD
Le prix Laure-Bataillon, qui doit son origine et son nom à une des grandes traductrices de l’espagnol, trop tôt disparue, récompense chaque année depuis 1986 la « meilleure œuvre de fiction traduite en français dans l’année », et il est attribué conjointement à l’écrivain et à son traducteur. Le prix Laure-Bataillon 2017 vient de récompenser : Solstice, de José Carlos Llop, traduit de l’espagnol par Edmond Raillard, paru en septembre 2016 aux éditions Jacqueline Chambon. 
Du premier les éditions do ont publié en novembre 2016 La Vie différente (traduit de l’espagnol par Jean-Marie Saint-Lu) et du second les éditions do publieront en octobre 2017 la traduction (du catalan cette fois) de La décision de Brandes, de l’écrivain Eduard Márquez.
Alors, forcément, ce prix nous touche un peu.
Les lauréats seront tous les deux à St-Nazaire (base sous-marine LIFE ), invités dans le cadre des rencontres littéraires internationales Meeting (N°15 : Vers l’avenir), pour une rencontre le samedi 18 novembre 2017 à 16 h et José Carlos Llop recevra le prix à Paris (Maison de la poésie) le mardi 21 novembre à 19 h.
(photo de Serge Corrieras, prise à Bordeaux à l’occasion de la résidence de José Carlos Llop).

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30 mai 2017, Télématin, France 2
COUP DE COEUR DE NICOLAS, DE LA LIBRAIRIE AUDÉ, PARIS
COUP DE COEUR DES COUPS DE COEUR DE TÉLÉMATIN

Il a raison mon ami Stéphane, des éditions Pierre Mainard : 
Quel enthousiasme ce moment de télé ! 
pour voir et revoir ce qui restera comme l’un des grands moments de télévision de ces dernières années→ (ça commence à 4 min 30 et il faut regarder jusqu’à la fin)
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19, 20 & 21 mai 2017, la Comédie du livre, Montpellier
TOUTES LES MÉDITERRANÉES, AVEC JOSÉ CARLOS LLOP

La Comédie du livre 2017→
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10 mai 2017, INALCO, Paris
AVEC WERONIKA MUREK 
À l’invitation de sa traductrice Marie Furman-Bouvard et des éditions do, Weronika Murek a participé à une rencontre le mercredi 10 mai 2017, de 11 h à 13 h. Etudiants et étudiantes ont pu mieux appréhender son seulement l’étrange recueil qui porte cet étrange titre : Culture de plantes méridionales selon la méthode de Mitchourine, mais aussi les difficultés de sa traduction. L’éditeur était dans la salle. Diana Dominik aussi, qui a pris cette photo réunissant l’auteure et sa traductrice.

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9 mai 2017, INALCO, Paris
JOURNÉE DE L’EUROPE
ORGANISÉE PAR L’ASSOCIATION ÉTUDIANTE BABEL
Les éditions do présenteront leurs livres à l’institut national des langues et civilisations orientales, 65 rue des Grands Moulins, Paris 13e. De 10 h à 16 h.

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5 mai 2017, poème du jour, librairie des éditeurs associés, Paris
EXTRAIT DE LA VIE DIFFÉRENTE, DE JOSÉ CARLOS LLOP
Une belle idée de la librairie des éditeurs associés, installée depuis février 2017 en lieu et place de la mythique librairie José Corti, face au Jardin du Luxembourg. Un cadeau « magnifique » et un grand « coup sentimental » pour José Carlos Llop : elle fut la première librairie qu’il visita lors de son premier séjour parisien.

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Mars 2017, librairies Initiales
MAGAZINE INITIALES
Dans son numéro 5 daté de Mars 2017, le superbe magazine Initiales, publication de l’association des librairies Initiales, consacre, dans sa rubrique Les lectures des libraires, un très bel article à Comment j’ai rencontré les poissons. Les éditions do remercient chaleureusement Adrien Duchesne, de la librairie Point Virgule, sise à Namur en Belgique, qui en est l’auteur (de l’article). Et félicitent le magazine et l’Atelier Poste 4, de Strasbourg, pour leur choix d’un magnifique orange fluo qui n’est pas sans rappeler la couverture de Comment j’ai rencontré une araignée, récente publication de do, dont le catalogue, Adrien Duchesne a raison également là-dessus, est « assurément prometteur ».

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3 avril & 27 mars 2017, RCF Calvados
LE TEMPS DE LIRE, AVEC LES ÉDITIONS DO
Un entretien consacré à la maison d’édition, mené par une lectrice curieuse et enthousiaste, diffusé en deux parties, disponibles en écoute différée :  celle du 27 mars par ce lien-ci écouter la première partie  ; celle du 3 avril par ce lien-là écouter la seconde partie
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2 avril 2017 à 15 h 30, Escale du livre, Bordeaux
LE PARADIS DE L’ENFANCE, JOSÉ CARLOS LLOP
La rencontre – lecture bilingue avec José Carlos Llop est annoncée dans le programme de la manifestation. Elle aura lieu au café du Théâtre et l’écrivain majorquin sera en compagnie de celui qu’il appelle son « frère invisible », le critique littéraire Olivier Mony.

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31 mars – 2 avril 2017, Escale du livre, Bordeaux
LES ÉDITIONS DO À BORDEAUX
Les éditions do sont accueillies sur l’espace de la librairie Olympique. Elles seront en bonne compagnie puisque l’écrivain José Carlos Llop, en résidence à Bordeaux, sera présent (on ne sait pas encore quand mais dès que cela sera su, cela sera dit).

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28 mars 2017, parution en librairie
CULTURE DE PLANTES MÉRIDIONALES SELON LA MÉTHODE DE MITCHOURINE Weronika Murek
traduit du polonais par Marie Furman-Bouvard

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24 – 27 mars 2017, Livre Paris
LES ÉDITIONS DO EN CAPITALE
Les éditions do sont accueillies sur l’espace librairie du stand de la région Nouvelle Aquitaine.

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mars 2017, Le Matricule des anges
COMMENT J’AI RENCONTRÉ OTA PAVEL
CARTE BLANCHE À LA TRADUCTRICE BARBORA FAURE
Barbora Faure a été invitée par Le Matricule des anges à écrire un texte sur son travail dans la fameuse page que la revue littéraire a la pertinente idée de proposer, depuis déjà très longtemps, chaque mois, à une traductrice ou à un traducteur. Le numéro 181, daté de mars 2017, est en vente dans les librairies.


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7 mars 2017 à 18 h, Instituto Cervantes, Bordeaux
RENCONTRE-LECTURE AVEC JOSÉ CARLOS LLOP 
Une rencontre-lecture (dans la langue de Cervantes) consacrée au plus récent livre de l’écrivain paru en Espagne, « Reyes de Alejandria », en compagnie d’Isabelle Touton, maîtresse de conférences à l’université Bordeaux Montaigne.
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4 mars 2017 à 19 h, librairie Olympique, Marché de la poésie, Bordeaux
RENCONTRE-LECTURE AVEC JOSÉ CARLOS LLOP 
Dans le cadre du 18e marché de la poésie, porté par la librairie Olympique et l’association culturelle du marché des Chartrons. Une rencontre-lecture (en français) en compagnie d’Agnès Vatican, directrice des Archives départementales de la Gironde.

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21 février 2017, parution en librairie
COMMENT NE PAS TUER UNE ARAIGNÉE Alex Epstein
traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech

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17 février – 16 avril 2017, résidence de la Prévôté, Bordeaux
JOSÉ CARLOS LLOP EN RÉSIDENCE D’ÉCRITURE
L’écrivain espagnol publié par les éditions do est accueilli dans le cadre du programme « éditeur aquitain, auteur étranger » proposé en partenariat avec l’agence régionale Ecla. Cette résidence de création de deux mois est destinée à permettre à l’écrivain de se consacrer à un projet d’écriture. Durant cette période il participera aussi à quelques rencontres et lectures autour de son oeuvre (à Bordeaux, les 4 mars & 7 mars notamment, et pendant l’Escale du livre fin mars début avril). Celles et ceux qui ont déjà lu le recueil publié récemment par les éditions do savent que son texte le plus long a pour titre La Vie différente ou la Chanson de Bordeaux. Faut-il dire alors combien l’écrivain est heureux de revenir dans la ville qui, y écrit-il, « a été un cadeau de la maturité et en même temps la ville qui m’a rendu ma jeunesse ».
présentation sur le site d’écla→
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Librairie Millepages, Vincennes
VOUS SEREZ DANS CE LIVRE HEUREUX COMME UN POISSON DANS L’EAU
Entrons dans cette nouvelle année le coeur en joie grâce à cette fabuleuse chronique d’une famille tchèque pas comme les autres !

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13 décembre 2016 à 18 h 30, Café Le Mondès, Le Pouliguen
UNE CAUSERIE AVEC LES ÉDITIONS DO
À l’invitation de l’association Le Sel des mots et de Frédérique Manin, qui s’intéressent tout particulièrement au travail de la « petite édition » (celle qui publie aussi de grands textes) et ont eu la bonne idée de choisir « Vie & mémoire du docteur Pi » dans la liste des titres en lice pour le prix Grain de Sel 2017. La rencontre est animée par l’écrivain Éric Pessan.
L’association remet ses prix à l’occasion du salon Nau belles rencontres littéraires qui aura lieu au Pouliguen (charmante station balnéaire située dans la baie de la Baule) les 28, 29 & 30 avril 2017. Le tout Pouliguen s’y retrouve, on vient de tous les environs, réservez votre chambre d’hôte dès maintenant si vous ne voulez pas dormir sur la plage (sur laquelle en été l’association installe une bibliothèque qui fait découvrir aux estivants les grands textes de la petite édition). Il n’y a que des instants, quelques rares instants, dit Pi.

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Librairie Le Square, Grenoble / Librairie Lucioles, Vienne / Librairie Point Virgule, Namur / Librairie La Maison des feuilles, Nérac / Librairie Prado Paradis, Marseille / Librairie Le Texte libre, Cognac…
OTA PAVEL DANS LA SÉLECTION DE NOËL DE PLUSIEURS LIBRAIRIES…
Des amis la liste s’allonge…

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Librairie La Forge, Marcq-en-Baroeul
OTA PAVEL, UNE PÉPITE

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24 novembre 2016, L’Obs
UN JOURNAL DE BORD EN VERS
Lecture de La Vie différente par Didier Jacob : « … une magnifique et précieuse défense et illustration du vivre-ensemble à l’européenne. »
Lire l’article
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13 novembre 2016, Sud Ouest
DE MAJORQUE A BORDEAUX
Le critique Olivier Mony, l’un de ses premiers et désormais l’un de ses plus fidèles lecteurs en France, consacre une pleine page du quotidien Sud Ouest aux deux récents livres de José Carlos Llop, Solstice, publié par les éditions Jacqueline Chambon et La Vie différente, confié « aux bons soins de l’élégante, nouvelle et bordelaise maison d’édition do ». Tandis qu’une librairie bordelaise a été séduite, elle aussi, par cette « stupéfiante promenade » sous-titrée La Chanson de Bordeaux, qui commence ainsi, dans la traduction de Jean-Marie Saint-Lu :
La première fois que j’ai vu Le Coin du Sultan, à la frontière
du quartier Saint-Michel, il y avait plusieurs Algériens
assis à la terrasse, fumant et buvant du thé.
L’un d’eux portait une djellaba grise et était coiffé
d’un bonnet. On aurait dit une image des années cinquante,
même s’il y manquait la gabardine de Camus et sa cigarette.
Lire De Majorque à Bordeaux
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8 novembre 2016, parution en librairie
LA VIE DIFFÉRENTE José Carlos Llop
traduit de l’espagnol par Jean-Marie Saint-Lu

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5 & 6 novembre 2016, théâtre Le Grand T, à Nantes
JOSÉ CARLOS LLOP INVITÉ DES RENCONTRES LITTÉRAIRES ESPAGNOLES

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Une manifestation qui a accueilli quelques figures majeures de la littérature espagnole contemporaine. Dont José Carlos Llop  (sur la photo, à gauche) qui a notamment participé à une rencontre-lecture le dimanche 6 novembre, en compagnie de Juan Manuel Bonet (sur la photo à sa droite, la tête qui dépasse est celle du toujours excellent modérateur, par ailleurs responsable de la revue Le Matricule des anges, Thierry Guichard). La librairie Coiffard, partenaire de la manifestation, a présenté La Vie différente en avant-première sur les tables de sa grande librairie espagnole. Au grand T, à Nantes, il y avait du monde et c’était très bien organisé par l’association Impressions d’Europe, qu’animent depuis plusieurs années Yves Douet et Patrice Viart. (la photo est de Monika Bonet)
Impressions d’Europe
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11 octobre 2016, parution en librairie
COMMENT J’AI RENCONTRÉ LES POISSONS Ota Pavel
traduit du tchèque par Barbora Faure

« Ce livre est jubilatoire, Erri de Luca a raison ! » Librairie Le Marque Page, Choisy-le-Roi
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15 septembre 2016 à 18h, bibliothèque Mériadeck, à Bordeaux
L’ESPERLUETTE # 9 / CAFÉ LITTÉRAIRE : DES NOUVELLES & DES ÉDITIONS DO
« À l’époque, si j’ai passé de la rédaction de romans aux petites proses, c’est que les vastes constructions épiques commençaient comme qui diraient à m’irriter. […] Réfrénant mon ambition, je me suis donné pour règle de me contenter de tout petits succès, des plus modestes. » Robert Walser, Mes efforts, traduit de l’allemand par Marion Graf, éditions Zoé.
Bibliothèque de Bordeaux
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Juillet – août 2016, Le Matricule des anges
VIE & MÉMOIRE DU DOCTEUR PI

La grande clarté de l’ambiguïté, un bel et grand article de Guillaume Contré sur le livre d’Edgar Bayley, dans un numéro de l’été par ailleurs consacré à Jack London, avec un long entretien donné par Véronique Béghain, traductrice également de… Hommes sous verre, de Sarah Rose Etter.
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30 juin 2016 à 19 h, Maison de l’Amérique latine, à Paris
HOMMAGE À L’ÉCRIVAIN ARGENTIN EDGAR BAYLEY
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à l’occasion de la parution de Vie & mémoire du docteur Pi
Il y aura une présentation par les écrivains Alicia Dujovne Ortiz (qui a écrit la postface du livre) & Sergio Delgado
Il y aura un petit film (avec le « divin Edgar »)
Il y aura une lecture par Ariana Sáenz Espinoza
Il y aura Olivier Desmettre (de do)
Il y aura (donc) de la poésie & de l’enchantement
Il y aura même quelqu’un qui dira, après avoir noué ses lacets : Il n’y a que des instants, quelques rares instants
Maison de l’Amérique Latine
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2 mai 2016 à 18 h 30, Librairie La Machine à Lire, à Bordeaux
LES ÉTRANGES LITTÉRATURES DES ÉDITIONS DO
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À l’occasion de la parution des deux premiers livres de la maison
Il y aura Olivier Desmettre (de do)
avec les traducteurs Véronique Béghain & Jean-Marie Saint-Lu
Il y aura des lectures par Alexa Detorakis (in english), Eduardo Berti (en español) & Alexandre Cardin (en français)
Il y aura du gâteau & aussi un appareil à la fonction multiple, complexe et délicate qui devrait absorber la mauvaise humeur (entre autres)
Il y aura des petits éclats moelleux de vanille & de la bonne humeur (si l’appareil fonctionne)
Il y aura même quelqu’un qui dira : Faites comme vous voulez, mais avant lisez mon livre
do? (non)
La Machine à lire →
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26 avril 2016, parution en librairie
VIE & MÉMOIRE DU DOCTEUR PI Edgar Bayley
traduit de l’espagnol par Jean-Marie Saint-Lu
« Ce docteur Pi, c’est vraiment quelqu’un ! Je n’avais encore jamais rencontré un tel personnage. Ses histoires vous feront souvent rire de bon cœur. »
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1, 2 & 3 avril 2016, Escale du livre, Bordeaux
LES ÉDITIONS DO sur le stand de La Machine à Lire
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17 mars 2016, coup de cœur de la librairie Georges
HOMMES SOUS VERRE Sarah Rose Etter
Une voix littéraire très forte, sombre et puissante

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Librairie Georges →
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8 mars 2016, parution en librairie
HOMMES SOUS VERRE Sarah Rose Etter
traduit de l’anglais (États-Unis) par Véronique Béghain
« Les femmes, dans ses histoires, sont fortes et elles sont aussi désespérées,
souvent en position de sacrifier beaucoup trop d’elles-mêmes. »