(x) fois

SAMOUÏL ASCOTT

(x) fois
Titre original : (a number) times
Traduit de l’anglais (Irlande) par Coline Lapierre
136 pages / 16 € / Format : 13 x 20 cm / ISBN 979-10-95434-19-1
Conception graphique : Mr Thornill

Couverture : Pantone Pant Blue 072

Parution le 28 août 2019
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Les éditions do reçoivent en 2019 un soutien de la région Nouvelle-Aquitaine pour leur programme éditorial
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Il est admirable qu’au cours de quatre millénaires de fiction, il n’y ait jamais eu deux livres identiques du début à la fin. Deux livres identiques parmi le nombre infini de livres différents.
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Pour paraphraser Héraclite, on pourrait dire qu’il n’est pas possible d’entrer deux fois dans le même livre.
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〈 Le livre 〉

Cet étonnant roman, que n’aurait pas renié Jorge Luis Borges (s’il en avait écrit un), fut trouvé dans les archives personnelles de l’auteur par sa veuve.

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〈 Extrait 〉

Une des caractéristiques les plus fascinantes de la réalité est son imprévisibilité, y compris lorsqu’elle opère avec la plus attendue simplicité — quoiqu’il soit permis de voir dans ces cas-là l’essence même de sa magie. Et à n’en pas douter, les premiers à partager ce point de vue auraient été Wim Wertmayer et Julio Olivera, ces deux écrivains qui surprirent le monde littéraire, et l’opinion publique de manière générale, avec leurs romans respectifs. Peu de gens auraient su prévoir les événements qui survinrent à la fin du siècle dernier, et même s’ils les avaient devinés, ils les auraient tenus pour le produit d’un cerveau dérangé, et non pour une version plausible de la réalité. 

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〈 A propos 〉

« … Le livre (x) fois est un œuf qui renferme un œuf qui renferme un œuf. Une femme enceinte d’un enfant qui porte un enfant qui porte un enfant. Une photocopie légèrement déformée, une image stéréoscopique à travers les yeux d’un appareil photo astigmate. Une surface qui ressemble à un miroir, mais se révèle être une fenêtre grande ouverte. En définitive, (x) fois est un roman dont le souffle ne s’épuise pas à l’intérieur de ses quelques pages. Sa véritable fin se trouve ailleurs : là-dehors. »

Connor O’Sullivan, The Dublin Times.

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L’extrait de la critique ci-dessus est traduit de l’anglais par Coline Lapierre, à laquelle l’éditeur adresse toute sa reconnaissance, et plus encore, pour non seulement lui avoir proposé ce texte, et partant, ce projet, et pour l’avoir aussi amicalement accompagné. 
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〈 La traductrice 〉
(x) fois est sans doute la première traduction de Coline Lapierre (qui en a peut-être réalisé une autre).