Le Château de la Solitude | Luc Dagognet

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LUC DAGOGNET
Le Château de la Solitude
couverture : illustration originale de Maïté Grandjouan
288 pages / 21 € / Format : 13 x 20 cm / ISBN 979-10-95434-70-2
Paru le 21 août 2026
〈 Le livre 〉
Toutes les relations amoureuses semblent vouées au désastre dans cette ville du Plessis-Robinson, dominée par la silhouette menaçante du châ- teau de la Solitude. Un orthophoniste erre dans les parcs, une serveuse rentre chez elle en pleine nuit, un cuisinier fume dans l’arrière-cour d’une cantine — seuls, parfois blessés, pleins de leurs souvenirs.
Et puis le petit Jacques, écolier, les doigts toujours recouverts de pan- sements, croise un soir Alexandra, une lycéenne de dix-sept ans. Un gouffre les sépare : l’âge, les passions, l’expérience. L’enfant la regarde pourtant comme si tout était encore possible. Alors, pièce après pièce, il va rencontrer son histoire.
Et le château veille, seul au milieu de son bois.
〈 À propos 〉
Aimé par
Librairie Tulitu Bruxelles
Librairie Bookstore Biarritz
Librairie Le Genre urbain Paris
Librairie Le Livre écarlate Paris
Librairie Le Rideau rouge Paris
Librairie A livre ouvert – Le Rat Conteur Bruxelles
Librairie Tropismes Bruxelles
Librairie Mollat Bordeaux
Librairie Brin d’acier Schaerbeek
Librairie de l’Institut Paris
Librairie Fracas Lorient
Librairie Les Nouveautés Paris
Dans la sélection de la rentrée littéraire 2026 des Inrocks

Dans la sélection de la rentrée littéraire 2026 de levif.be (Belgique)
« C’est un roman inclassable, avec une touche de réalisme magique, d’un auteur qui trace une voie vraiment singulière dans le paysage littéraire francophone et dont l’écriture gagne en épaisseur livre après livre. » Lire l’article
toutcequejaimais

Librairie Filigranes Bruxelles
« Un château dresse l’ombre de ses ruines sur les parcs de la ville du Plessis-Robinson dans lesquels des personnages en quête de réponses, de mémoires, de trésors enfouis s’y croisent.
Le petit Jacques, un enfant de huit ans, d’un regard, s’aveugle de la vision d’une jeune lycéenne de dix-sept ans, il va s’entêter à croire à l’impossible, à braver l’interdit d’un écart d’âge.
Roman mélancolique sur les prémices de l’amour, dans lequel la noirceur gothique digne d’un Tim Burton vient mélanger un monde imaginaire, refuge, et celui âpre, violent des enfants entre eux.
L’imagination de Luc Dagognet,  digne des plus beaux contes d’Andersen, nous emporte dans un monde dans lequel des roitelets sont des exécuteurs, où un âne est un protecteur et un confident, et ce pour quelques lamelles de peaux.
Des histoires de familles, de douleurs, de dépressions destructrices s’entrechoquent avec des histoires d’amour parfois douloureuses, parfois pouvant être belles, parfois lumineuses.
Un livre d’une beauté pure, d’une mélancolie qui touche le cœur, qu’on lâche difficilement, qui écorche l’épiderme, mais qui cicatrise les douleurs de l’enfance. »
Librairie des Pertuis St-Pierre-d’Oléron
« Le Château de la Solitude est le troisième roman de Luc Dagognet, après Fraternité et Scarborough, et publié comme eux aux éditions do. J’ai lu les trois, et trouve qu’il monte une marche à chaque fois. Le Château de la Solitude est un vrai roman comme les aime les amateurs de romans, et même l’amateur de non-romans que je suis. Avec des changements de points de vue, des changements d’époque, des révélations tardives et des non-dits, mais avec un seul lieu, le château du titre, non loin de la rue du Loup-Pendu, au Plessis-Robinson, il raconte comment plusieurs solitudes, qui s’apprécient et s’aiment mutuellement, ne parviennent à cesser d’être des solitudes. C’est très beau, et très déchirant ; l’enfance n’est pas épargnée. C’est un peu magique aussi, comme la couleur de l’âne sur la couverture. » → lire l’article
Philippe Annocque écrivain 

Librairie Les Nouveautés Paris
« Luc Dagognet part dans les tréfonds, dépeint de la solitude autour d’un même lieu à différentes époques. La tristesse sans fin d’une mère de famille, l’amour impossible du petit Jacques, des âmes en peine que rien ne soulage définitivement… mais aussi des animaux curieux et des personnages fantasques. C’est un peu cruel, souvent drôle, profondément triste et infiniment beau. »
Librairie L’Usage du monde Paris
Librairie du Canal Paris
« Au Plessis-Robinson se dresse un castel érigé en 1903 – dont le décor a déjà été emprunté par Raymond Radiguet pour son Bal du Comte d’Orgel et aujourd’hui par Luc Dagognet pour son nouveau roman.  
Victime d’un incendie dans les années 1970, il est le théâtre de nombreuses histoires proches du conte, où l’amour mélancolique sonne le glas. 
Jacques a 9 ans et est d’une incroyable maturité. Lorsqu’il croise Alexandra – 17 ans –, il tombe amoureux pour la première fois. Avec un courage touchant pour un garçon de son âge, il l’approche en faisant fi de l’inconcevabilité de cette relation. Tout le monde le prévient du risque de se briser le cœur, mais rien ne l’arrête, pas même les nombreuses mises à distance de l’adolescente. Car le petit Jacques a un secret : un refuge dissimulé dans son armoire qui lui ouvre un passage vers un monde protecteur qui lui donne la force d’assumer ce qu’il est. 
Si cet enfant est le personnage central du roman, de nombreux autres gravitent autour de lui avec d’autres surprises. Ouvrir Le Château de la Solitude, c’est plonger dans un inconnu saisissant qui nous réconforte dans l’idée que tout n’a pas déjà été écrit et que l’on peut encore être surpris par la puissance de l’imagination. »