José Carlos Llop

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José Carlos Llop
ESPAGNE
José Carlos Llop est né en 1956 à Palma de Majorque, où il vit et dirige la bibliothèque Lluís Alemany, dont les fonds sont consacrés aux divers patrimoines des îles Baléares.
Il est l’auteur de sept romans, dont six traduits en français par Edmond Raillard et publiés aux éditions Jacqueline Chambon : Parle-moi du troisième homme (2005), Le Messager d’Alger (2006), Le Rapport Stein (2008, Babel Actes Sud 2016), Paris : suite 1940 (2010), La Ville d’ambre (2011) et Solstice (2016) ; le plus récent, Reyes de Alejandria, est paru en Espagne, aux éditions Alfaguara, en 2016.
Il a publié aussi des recueils d’essais littéraires parmi lesquels Le Consulat français, traduit par Edmond Raillard et édité par Lettres du monde à Bordeaux, à l’occasion de la remise du prix Écureuil de littérature étrangère 2008 ; et aux éditions Jacqueline Chambon, Dans la cité engloutie, traduit par Jean-Marie Saint-Lu, mention spéciale du jury du prix Méditerranée étranger en 2013. Également trois recueils de nouvelles, non (encore) traduits : Passaporte diplomatico, El canto de las ballenas et La novela del siglo.
José Carlos Llop est aussi traducteur, du prix Nobel de Littérature Derek Walcott et du grand écrivain majorquin, Llorenç Villalonga. Il collabore régulièrement à plusieurs journaux espagnols.
José Carlos Llop est connu et reconnu aussi comme un des grands diaristes de sa génération : cinq volumes de ses Journaux sont déjà parus, un sixième est en préparation.
Admirateur du peintre et dessinateur français Pierre Le-Tan, il a été commissaire de l’exposition rétrospective que lui avait consacrée, à Madrid, en 2004, le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia.
Avec La Vie différente, traduction de son dixième et plus récent recueil, publié par Editorial Pre-Textos en 2014, les lecteurs français découvrent sa poésie pour la première fois.
 » J’ai su que ma vie serait différente de celle des autres le jour où j’ai compris que je préférais les souvenirs au présent, la mémoire à la vie, les musées qui capturent la rue à la rue elle-même. Telle a été ma vie ; c’est cela ma vie : vivre pour me souvenir, parce que ce n’est qu’en me souvenant que je me sens réellement vivant. Et ce n’est qu’en me souvenant que je comprends le sens exact de ce que j’ai vécu, comme quand on trouve la pièce manquante d’un grand puzzle. » José Carlos Llop, La Ville d’ambre, traduit de l’espagnol par Edmond Raillard, éd. Jacqueline Chambon, 201
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